Un peu plus tard le vent se lève et on profite d'une bonne brise pour initier l'équipage aux manoeuvres
samedi 19 décembre 2009
Bain de foule
Un peu plus tard le vent se lève et on profite d'une bonne brise pour initier l'équipage aux manoeuvres
dimanche 13 décembre 2009
Les Week-End d'été
J'ai quand même fait quelques WE sympas. Par deux fois je suis allé au cap Lardier en solitaire. J'ai découvert les bienfaits d'une météo assez précise. Ces deux WE la météo m'annonçait vent d'ouest le samedi et vent d'est le dimanche. Pas de souci, vent arriere à l'aller et vent arrière au retour. La renverse de vent est à l'heure. Que demande le peuple ?
Et puis les baies du cap Lardier, à coté de la fameuse plage de Pampelonne, sont surtout envahies par les gens de Saint Tropez. A 17 h ils quittent les criques et vont passer la soirée en ville. On reste à quelques bateaux ancrés le soir. C'est plus cool.
Mon plus beau souvenir de ces deux week-end: J'ai levé l'ancre vers 5 h 30 un dimanche matin; il faisait bon. Je suis parti doucement vers le Lavandou. Petite brise légère, mer plate. J'étais au large à prendre mon petit déjeuner dans le cockpit et le soleil majestueux s'est levé sur l'arrière d'Hélia. Rien autour, le monde était à nous.
dimanche 22 novembre 2009
Solitaire le retour
D'abord disons-le tout net, c'est marrant d'aller et de venir à l'Executive Committee d'Alstom Transport en bateau. Ça met du fun dans les réunions.
J'ai donc quitté l'équipe d'Alstom vers 14 h après le déjeuner; ils sont partis en minibus vers l'aéroport et moi je suis descendu au port rejoindre Hélia.
La suite: encore une belle manoeuvre de sortie; comme il y avait pétole j'ai, pour une fois, poussé au moteur jusqu'aux Embiez ( 1/2 h ) puis j'ai tout envoyé; le vent s'est levé et....miracle, j'ai mis le spi:
Une pensée émue et un grand merci à Laszlo; c'est grâce à lui que j'ose l'envoyer seul. Chaque fois que je suis un peu hésitant, je me pose la question: Qu'est-ce que Laszlo m'aurait encouragé à faire ? Il est vrai qu'avec ça j'en fait un peu plus que ce que mon naturel prudent me porterait à entreprendre.
Progressivement la routine s'installe.
Et puis j'affale le spi et là, ça ne se passe pas comme j'aurais aimé. Le spi se prend dans l'étai; c'est le bazar. Je bataille et finalement je m'en sors mais je m'en serai bien passé.
Plus de peur que de mal et la routine ( et le pied ) reprennent. Ambiance
La suite n'est plus qu'un enchaînement de plaisirs et presque jouissance.
Le soir je mouille en baie Alicastre à Porquerolles. Baignade pour inspecter le mouillage suivie d'une bonne bulle. Un peu plus tard un autre voilier solitaire vient mouiller à coté. Son skipper fait comme moi il plonge pour inspecter son mouillage. Je lui fais signe et l'invite au prétexte que "le solitaire c'est super mais qu'est-ce qu'on a l'air con quand on arrive au port! ", il vient à bord. On prend l'apéro, on partage le repas. Le seul défaut est qu'il doit rentrer à la nage vers 10 h du soir après la bouffe car ni lui ni moi n'avions gonflé l'annexe. Il a quand même dû avoir un peu froid en se mettant à l'eau après le dîner dûment arrosé.
Le lendemain je rejoins Le Lavandou, et je rentre facile.
Bilan de cette escapade: 72 heures de solitaire, et pas de difficulté. Conduire Hélia par vent raisonnable, c'est comme conduire sa voiture seul. C'est naturel, il ne faut pas en faire un fromage. Je recommencerai.
dimanche 15 novembre 2009
Premiers pas en solitaire
Le fin du voyage se passe comme à la parade; tranquille; j'irai déjeuner le midi à couple de Meli - Melo, le Beneteau 57 de Philippe Mellier, mon boss.
Puis j'irai en fin d'après-midi m'amarrer au port de Bandol où la manoeuvre de passe encore " comme à la parade".
Finalement, beaucoup de plaisir et peu d'angoisse.
Je recommencerai pas plus tard que mardi pour le retour
lundi 22 juin 2009
J'ai retrouvé le photos du week-end du 1er mai
lundi 8 juin 2009
Les deux frangins
Ca souffle fort ce samedi matin et Daniel, le local, s'étonne qu'on envisage de sortir. En fait il y a un max de 25 noeuds soit force 6. Pas de souci pour Hélia qui connait bien, tant pis pour les autres.
Les deux frangins sur Hélia passent le môle du port - comme d'habitude on arrête Yanmar - et on part vers Port Cros. Pierre s'essaye à la barre
La prise du coffre à Port Cros est un peu scabreuse mais finalement on l'attrappe et on se fait un bon déjeuner relax en attendant une légère baisse du vent.
Pas de problème, on repart au vent arrière vers la baie des Langoustiers. Fin mai c'est déja l'été, donc baignade et mouillage relax
.
Le lendemain, le retour est certainement une grande partie de plaisir. Mer plate, vent à 10 - 15 noeuds, un retour de près qui montre une fois de plus qu'Hélia est un bateau remarquablement agréable au près.
La pensée du jour: Hélia fêtait sa 10ème sortie, c'est le 10ème WE avec du vent. Qui dit que la Méditérrannée n'a pas de vent?
dimanche 7 juin 2009
Le vent arrière ça se paie !
On navigue sous spi tout l'aprés-midi et on se prépare à une soirée peinarde:
Ambiance:
Le seul bémol, c'est que la nuit tombe et qu'on a aucune idée ( ni envie ) de l'endroit où mouiller; alors vers 23 h on décide de ne pas mouiller et d'attendre en mer que le soleil se lève pour aller visiter les calanques
Un bord au large ( trois heures ) un bord au retour ( idem ) et on se pointe aux calanques au lever du jour.
Les calanques, c'est beau et c'est encore plus beau quand elles sont pour vous seuls au lever du soleil. La rançon des quarts de nuit.
Mais il y a une autre rançon à payer; c'est celle du vent arrière. On est bien loin du Lavandou ( 40 miles nautiques ) à l'Ouest alors plus qu'une solution: le près pendant des heures. Au bilan il nous faudra 20 heures pour revenir
Là on était au cap Scissié; Hélia est vraiment un bon bateau de près merci à sa trinquette et son étai largable.
Au passage on saluera Maraudeur VII, le bateau des Sauvalles qui croise cette semaine-là. Visite en baie de Porquerolles - un peu brève parce qu'il y a 25 noeuds de vent et l'annexe n'est pas tellement recommandée.
Un bilan: En moyenne Hélia remonte le vent à 2 noeuds quand il est vraiment " de bout" d'où le dicton: Deux fois la distance, trois fois le temps.
dimanche 24 mai 2009
Lady Chantal visite Hélia
L'aller vers Porquerolles s'est passé tranquillement, on a même pris le temps de déjeuner au calme à Port Cros.
L'escale a Porquerolles était sympa et on retiendra la balade au phare et le restaurant en haut de la place principale de Porquerolles. Prix OK et excellente cuisine.
Le lendemain: Vent dans le pif pour rentrer; comme Marc n'est pas rassuré on rentre au moteur. Yanmar marche bien mais les 2 heures et demi sont trop longues pour l'estomac de Marc. Bon peu probable qu'on le compte comme un équipier fidèle; il préfère le plancher des vaches.
Propos recueillis à l'issue de cette balade auprès de Lady Chantal:
" La cuisine est correcte et la cabine arrière est très spacieuse. Le lit est même presque trop grand"
Toute l'équipe d' Hélia se rejouit de ces propos encourageant. On tachera de faire fois la prochaine mieux !
Bisous
Marc
PS : Pas de photos ou vidéos ce coup ci, les VIP ont tenu à garder l'anonimat ( en fait il faut que je les retrouve )
lundi 27 avril 2009
10, 6 noeuds ! Record à battre
Vers 16 h, PAN PAN, PAN PAN, PAN PAN: Ecoutez la bande sonore de la vidéo. Pour les néophites c'est un message de détresse sur la VHF; un catamaran s'est retourné dans la baie de Toulon ( nous sommes à quelques miles ) et c'est un appel général à l'aide. Les Saint Bernard des mers que nous sommes nous préparons à nous dérouter quand le CROSS MED signale qu'il y a déjà du monde sur les lieux pour porter secours aux deux malheureux qui sont passés à la baille. Rectificatif, on continue donc sur les Embiez.
Itinéraire obligé il faut passer le Cap Cissié. Par vent d'Est il fait venturi, et le vent forci à plus de 20 noeuds. Hélia au portant surfe sur les vagues: 9 noeuds...9,5 noeuds... 10 noeuds... 10,6 noeuds, record battu ! Je me demande si le récent nettoyage de la coque à l'occasion du remplacement du propulseur d'étrave n'y est pas pour quelque chose ! On verra à l'avenir.
Dodo aprés émotions et vers 3 h du matin on est réveillé par le sifflement croissant du vent dans les drisses. Le capitaine conciencieux se lève pour vérifier que tout tient, Laszlo dans le carré est aussi réveillé. Petit constat pour confirmer que l'amarrage est OK puis retour à la couchette bien au chaud sous la couette. On est mieux là qu'en mer, je ne serait pas étonné que les rafales soient monté jusqu'à force 8 voire 9, en tous cas impressionnant.
C'est un bon alibi pour faire la grasse mat du dimanche matin, on attendra que ça molisse avant de sortir. Balade à terre puis on envoie Laszlo mettre la drisse latérale de pavillon de courtoisie au niveau du premier rang de barres de flêches. L'alpiniste se fait hisser; il n' y pas de chaise pour monter dans le mat, la drisse qu'on utilise lui coupe les cuisses, on le redescend; on lui met un oreiller sous les fesses pour éviter le cisaillement; bien sûr c'est moins esthétique que ce qu'on voit à la télé mais c'est efficace et la drisse est posée. La prochaine fois qu'on quitte la France on pourra saluer dignement les autorités étrangères.
Vers 14 heures le vent câle; c'est la renverse attendue. Pas si mal la météo.
Sortie tranquille du port mais quand vient le moment d'envoyer la Grand Voile, on découvre qu'un palan s'est coincé. Pas possible de hisser la GV. On bataille on bricole et finalement on trouve une solution et ça repart. Cap sur Porquerolles que nous atteindrons vers 19 h de nouveau.
Le lendemain, lundi de Pâques, on part à la voile lentement. On envoie le spi. Il restera en place pratiquement jusqu'à l'arrivée le soir à l'exception du passage entre port Cros et l'ile du Levant à l'heure du déjeuner. C'est le moment où il fait si bon qu'un Laszlo courageux se met à l'eau et se fait trainer par Hélia qui avance nonchalemment. L'eau est à 14 degré max; courageux le moussaillon.
Les derniers bord sous spi sont un régal; capitaine " J'me la pête.com" n'est pas peu fier.
J'ai passé sous silence les quelques points de détail qui ont affecté Hélia; elle est encore en rodage mais en bref,
Et les remerciements à l'équipage: Dominique en particulier à la caméra et Laszlo à toutes les manoeuvres.
jeudi 5 mars 2009
Calvi sans touristes
Quatre jours pleins, c'est ce qu'on a offert à Hélia pour ces vacances de février. En fait la météo était plutôt idéale; ça faisait trois jours que je la surveillais et les prévisions étaent incroyables, queue de mistral pour partir et vent tournant à l'Est pour le retour. Le scénario idéal pour aller à Calvi.. .et en revenir !
Mercredi soir 25 février, retrouvailles à la gare TGV Aix en Provence et on dort sur le bateau; le chauffage d'appoint n'est pas superflu.
Lendemain matin: rapide avitaillement chez Shopi, on est rôdés, en 40 ' tout est bouclé. Reste à rencontrer le monsieur de Raymarine pour la mise en main éléctronique; le temps de régler un faux contact et le GPS se mêt en route. Il est 11 h 30
Moteur comme à l'habitude pour sortir du port puis on mêt les voiles et on arrête immédiatement le moteur. C'est le principe; le pauvre Yanmar n'est pas prêt de s'user.
Cap sur Calvi; plutôt qu'un long discours voilà l'ambiance à bord
Pour la première fois pour Hélia, la mer tout autour, rien à l'horizon le plaisir; enfin on se sent en sécurité.
Le temps passe et le soleil se couche
On avait prévu 24 h pour rejoindre Calvi. Le vent souflle bien mais on se prépare pour une nuit entière. Quarts de nuit en perspective. En fait on avance tellement bien que vers minuit on n'a plus tellement envie d'aller se coucher, on sait qu'on arrivera tard mais bien avant le matin. Le vent souffle fort 22 à 24 noeuds par le travers, Hélia s'est installée à plus de 8 noeuds en permanence; les milles s'avalent. Lors d'un contrôle je constate qu'une "dorade" d'aération a été arrachée par l'écoute de génois. Mal collée il faudra la réparer.
Arrivés à 4 heures du matin; un peu fatigués on s'amarre au quai d'accueil - il y a de la place: Dodo
Ce qu'on découvre le lendemain matin est super: Nous sommes au port au pied de la citadelle et derrière nous les montagnes corses enneigées; il fait frais mais pas trop, le ciel est clair et personne, c'est un peu comme ça que j'imagine Ushaia.
Grasse matinée suivie d'une ballade dans la citadelle puis une bouffe au restau du port; facile quoi.
Départ vers 16 h; on n'est pas resté longtemps à Calvi, mais ça on le savait. Comme d'habitude sortie au moteur et haut les voiles ! Seulement le scénario change c'est pétole alors on attend
On attend, on attend, on attend, on attend, on attend , on attend et le soleil se couche et Là
LE RAYON VERT !!!!!!!!! et on n'avait encore rien bu.
Il existe: A la seconde où le soleil va disparaitre il passe du rouge au vert ! puis disparait
Finalement un souffle de vent vient nous pousser, en route pour le continent; nuit facile rythmée par les quarts. Au début 2 heures pour chaque quart mais comme il fait bon on passe vite à 3 heures.
Le jour se lève; j'aime ce moment. Le monde est à celui qui le contemple.
Et toujours Hélia avance, balaçant doucement d'un de ses flancs arrondis à l'autre.
Dans la journée, outre les habituels dauphins, on se fait un copain: Le rémora, il aime Hélia, il s'est collé à la poupe près de l'axe du gouvernail. Joke ? Surement pas regardez:
Voilà; encore un bout de nuit apès ça pour aller s'amarrer à St Tropez. Arrivée à 1 heure du matin; redodo.
La capitainerie de St Tropez n'est pas comme les autres en cette saison; ils font payer, c'est la première fois qu'Hélia paye sa nuité depuis qu'on navigue. Port Croz, Porquerolles, Calvi c'était gratuit. Bon il faudra revenir à la réalité de la civilisation.
Dimanche c'est simplement le retour vers Le Lavandou.
Bilan: Pour cette navigation nous avons étrainé le GPS. Il est fantastique et franchement l'écran à la barre, c'est top !
dimanche 4 janvier 2009
Tempête des 26 - 27 décembre
Beaucoup de dégâts dans le port, à tel point que la mairie distribue des certificats de catastrophe naturelle.
Pauvre Hélia, encore un peu jeune, elle a un peu cogné contre le ponton et le bateau d'à coté.
Plus de peur que de mal, quelques bobos mais pas méchants.
On va panser la plaie et ça repart.
Ci-dessous le rapport d'Enguerrand qui surveille le bateau
Quote
Pas de panique, mais Helia a subi un petit dommage suite à ce très violent coup de vent.
Le bord de la jupe arrière bâbord a frotté contre le quai, ce qui a endommagé le gel coat et un peu de fibre.
Bien sûr, c’est au dessus de la ligne de flottaison et la réparation ne pose pas de problème.
De plus, la petite dorade qui cache l’évacuation du cockpit sur tribord, s’est arrachée avec le frottement de la garde traversière.
Enfin, votre bateau s’est appuyé avec force sur le voisin de gauche, ce qui a occasionner au « grand Banks » quelques dégâts(2 chandeliers tordus et du vernis à reprendre)
Les accès aux ponton pendant la tempête étaient impossibles, et donc, chacun constate les dégâts depuis deux jours.
Helia a été bien épargnée par rapport à d’autres bateau beaucoup moins chanceux…
Bref, rien de méchant pour votre bateau, mais je pense qu’il faut prendre contact avec votre assureur.
Je fais des photos demain et vous les envoi dans la journée."
samedi 3 janvier 2009
6-7 décembre 2008
Comme on avait envie d'essayer la nouvelle trinquette avec Laszlo, on ne s'est pas privé.
10 h 30 du mat: Cap à l'Ouest contre le vent. Bonne houle après avoir viré le cap Bénat. Je vous mets la vidéo pour le plaisir.
L'occasion aussi de tester Hélia à la gîte: Le matériel à l'intérieur tient bien sauf le 1er rangement vaisselle qui est mal calé. Au premier coup de gîte tribord, grand bruit. Les assiettes ont valdingué à l'intérieur. Bilan, 1 assiette cassée. Si je rajoute les deux verres qui ont déjà subit un sort équivalent, il faut envisager d'acheter un peu de rechange.
Le bateau bougeait pas mal. Je suis allé à l'intérieur préparer des sandwichs. Patatras, sur un coup de gîte j'ai valdingué contre la table du carré. Bilan: Une arcade sourcilière un peu ouverte et des côtes enfoncées. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas fait mal. Retour à la nature. Moralement je suis plutôt content, ça change du bureau et des aéroports mais physiquement il faudra que je me méfie.
Leçon No1: On se tient aux mains courantes à l'intérieur. C'est mieux
L'arrivée au port de Porquerolles a été un peu sportive. Du fait de l'étais largable, la trinquette est un peu haute, même ferlée elle présente un fardage important. Comme le vent était toujours établi à force 7, le bateau est très peu manœuvrant au moteur et le propulseur d'étrave peine à faire lofer Hélia.
Leçon No 2: En cas de vent fort, il sera indispensable de rentrer la trinquette dans son sac avant de manœuvrer au port ou au mouillage. On en apprend tous les jours.
Le port de Porquerolles en hiver est un plaisir. La capitainerie se fout complètement d'encaisser les frais de séjour. c'est un petit monde tranquille qui vit sa vie et accueille les rares visiteurs ( qui ne sont plus des touristes ) avec bonhomie.
Traditionnel foie gras du samedi soir accompagné de son fond de Sauternes.
Le retour le lendemain a été un plaisir.
Cap au large le matin par force 2; on pointe le nez vers le Sud, vers nulle part. Une envie partagée nous prends d'aller loin, très loin et de ... partir.
On se retient.
Le vent a la bonne idée de faire la sieste. Nous aussi
Le vent se lèvera après la sieste et nous ramènera au port.
Plaisir, plaisir, plaisir: Que du plaisir.