Week-end de Pâques, trois jours devant nous.
Vers 16 h, PAN PAN, PAN PAN, PAN PAN: Ecoutez la bande sonore de la vidéo. Pour les néophites c'est un message de détresse sur la VHF; un catamaran s'est retourné dans la baie de Toulon ( nous sommes à quelques miles ) et c'est un appel général à l'aide. Les Saint Bernard des mers que nous sommes nous préparons à nous dérouter quand le CROSS MED signale qu'il y a déjà du monde sur les lieux pour porter secours aux deux malheureux qui sont passés à la baille. Rectificatif, on continue donc sur les Embiez.
Itinéraire obligé il faut passer le Cap Cissié. Par vent d'Est il fait venturi, et le vent forci à plus de 20 noeuds. Hélia au portant surfe sur les vagues: 9 noeuds...9,5 noeuds... 10 noeuds... 10,6 noeuds, record battu ! Je me demande si le récent nettoyage de la coque à l'occasion du remplacement du propulseur d'étrave n'y est pas pour quelque chose ! On verra à l'avenir. 
Dodo aprés émotions et vers 3 h du matin on est réveillé par le sifflement croissant du vent dans les drisses. Le capitaine conciencieux se lève pour vérifier que tout tient, Laszlo dans le carré est aussi réveillé. Petit constat pour confirmer que l'amarrage est OK puis retour à la couchette bien au chaud sous la couette. On est mieux là qu'en mer, je ne serait pas étonné que les rafales soient monté jusqu'à force 8 voire 9, en tous cas impressionnant.
C'est un bon alibi pour faire la grasse mat du dimanche matin, on attendra que ça molisse avant de sortir. Balade à terre puis on envoie Laszlo mettre la drisse latérale de pavillon de courtoisie au niveau du premier rang de barres de flêches. L'alpiniste se fait hisser; il n' y pas de chaise pour monter dans le mat, la drisse qu'on utilise lui coupe les cuisses, on le redescend; on lui met un oreiller sous les fesses pour éviter le cisaillement; bien sûr c'est moins esthétique que ce qu'on voit à la télé mais c'est efficace et la drisse est posée. La prochaine fois qu'on quitte la France on pourra saluer dignement les autorités étrangères.
Vers 14 heures le vent câle; c'est la renverse attendue. Pas si mal la météo.
Sortie tranquille du port mais quand vient le moment d'envoyer la Grand Voile, on découvre qu'un palan s'est coincé. Pas possible de hisser la GV. On bataille on bricole et finalement on trouve une solution et ça repart. Cap sur Porquerolles que nous atteindrons vers 19 h de nouveau.

Le lendemain, lundi de Pâques, on part à la voile lentement. On envoie le spi. Il restera en place pratiquement jusqu'à l'arrivée le soir à l'exception du passage entre port Cros et l'ile du Levant à l'heure du déjeuner. C'est le moment où il fait si bon qu'un Laszlo courageux se met à l'eau et se fait trainer par Hélia qui avance nonchalemment. L'eau est à 14 degré max; courageux le moussaillon.
Les derniers bord sous spi sont un régal; capitaine " J'me la pête.com" n'est pas peu fier.
J'ai passé sous silence les quelques points de détail qui ont affecté Hélia; elle est encore en rodage mais en bref,

Et les remerciements à l'équipage: Dominique en particulier à la caméra et Laszlo à toutes les manoeuvres.
Le ralliement est un peu fastidieux, Laszlo ne nous rejoint à Toulon que le samedi en fin de matinée; on ne part donc que vers 13 heures; il faudra qu'on s'améliore mais il y a toujours un petit truc qui ralenti le départ et dieu sait si l'équipage est impatient. Qu'importe Hélia saura rattraper le temps perdu. Surtout que le vent d'Est souffle bien ( force 5 facile ).
On pointe le nez vers les Embiez et voilà l'ambiance.
Vers 16 h, PAN PAN, PAN PAN, PAN PAN: Ecoutez la bande sonore de la vidéo. Pour les néophites c'est un message de détresse sur la VHF; un catamaran s'est retourné dans la baie de Toulon ( nous sommes à quelques miles ) et c'est un appel général à l'aide. Les Saint Bernard des mers que nous sommes nous préparons à nous dérouter quand le CROSS MED signale qu'il y a déjà du monde sur les lieux pour porter secours aux deux malheureux qui sont passés à la baille. Rectificatif, on continue donc sur les Embiez.
Itinéraire obligé il faut passer le Cap Cissié. Par vent d'Est il fait venturi, et le vent forci à plus de 20 noeuds. Hélia au portant surfe sur les vagues: 9 noeuds...9,5 noeuds... 10 noeuds... 10,6 noeuds, record battu ! Je me demande si le récent nettoyage de la coque à l'occasion du remplacement du propulseur d'étrave n'y est pas pour quelque chose ! On verra à l'avenir.
En tous cas on récidive: 10, 6 noeuds encore une fois. La vie est belle et les marins sont contents.
Arrivée à 19 heures aux Embiez, la manoeuvre est délicate pour s'amarrer au catway qui est un peu court pour Hélia mais finalement on s'amarre solidement. On verra que ce n'était pas superflu.
19 heures, c'est l'heure de l'apéro et comme Dominique a amené une bouteille de rhum, on déguste un "Ti punch" sympa avant la bouffe tranquille à bord dans notre petit nid douillet.
Dodo aprés émotions et vers 3 h du matin on est réveillé par le sifflement croissant du vent dans les drisses. Le capitaine conciencieux se lève pour vérifier que tout tient, Laszlo dans le carré est aussi réveillé. Petit constat pour confirmer que l'amarrage est OK puis retour à la couchette bien au chaud sous la couette. On est mieux là qu'en mer, je ne serait pas étonné que les rafales soient monté jusqu'à force 8 voire 9, en tous cas impressionnant.
C'est un bon alibi pour faire la grasse mat du dimanche matin, on attendra que ça molisse avant de sortir. Balade à terre puis on envoie Laszlo mettre la drisse latérale de pavillon de courtoisie au niveau du premier rang de barres de flêches. L'alpiniste se fait hisser; il n' y pas de chaise pour monter dans le mat, la drisse qu'on utilise lui coupe les cuisses, on le redescend; on lui met un oreiller sous les fesses pour éviter le cisaillement; bien sûr c'est moins esthétique que ce qu'on voit à la télé mais c'est efficace et la drisse est posée. La prochaine fois qu'on quitte la France on pourra saluer dignement les autorités étrangères.
Vers 14 heures le vent câle; c'est la renverse attendue. Pas si mal la météo.
Sortie tranquille du port mais quand vient le moment d'envoyer la Grand Voile, on découvre qu'un palan s'est coincé. Pas possible de hisser la GV. On bataille on bricole et finalement on trouve une solution et ça repart. Cap sur Porquerolles que nous atteindrons vers 19 h de nouveau.
Mouillage en baie des Langoustiers: Bonne surprise, on est seuls, pas un autre bateau. Je me demande même s'il n'y a pas un loup. Mais non, la nuit sera calme dans cette baie digne des plus beaux décors bretons. Et même il y a une belle houle résiduelle qui, au matin, nous offre un joli spectacle rien que pour nous - La houle déferle sur la balise de Basse Jaune
Le lendemain, lundi de Pâques, on part à la voile lentement. On envoie le spi. Il restera en place pratiquement jusqu'à l'arrivée le soir à l'exception du passage entre port Cros et l'ile du Levant à l'heure du déjeuner. C'est le moment où il fait si bon qu'un Laszlo courageux se met à l'eau et se fait trainer par Hélia qui avance nonchalemment. L'eau est à 14 degré max; courageux le moussaillon.
Les derniers bord sous spi sont un régal; capitaine " J'me la pête.com" n'est pas peu fier.
J'ai passé sous silence les quelques points de détail qui ont affecté Hélia; elle est encore en rodage mais en bref,
On a cassé le balcon avant - pas solide et sous garantie
L'antenne VHF s'est décrochée - mal fixée et sous garantie
Un pontêt a sauté - pas solide et sous garantie
Le spi a un accroc dû au balcon avant cassé - en réparation et sous garantie
Et les remerciements à l'équipage: Dominique en particulier à la caméra et Laszlo à toutes les manoeuvres.
Bisous
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